Formation Militants pour la Syndicalisation

Le taux de syndicalisation ne bouge pas en France, il reste à un faible niveau global de 11%. Mais si ce taux monte à 19,8% dans la fonction publique, il stagne à 8,7% dans le secteur marchand privé.

Nous devons faire un travail d’incitation à la syndicalisation.

La participation aux élections professionnelles est devenue le baromètre de représentativité qui permet aux syndicats de salariés de peser dans les négociations avec leurs employeurs dans les entreprises. Elle permet aux employeurs et aux salariés de négocier au niveau national et dans les branches.

Pour vous aider à convaincre vos collègues et amis, nous vous proposons cette formation MILITANT POUR LA SYNDICALISATION 13 02 2018 en février.

Rapprochez vous de votre secrétaire syndical ou de Magali à l’UMM de Picardie à Creil.

   

Meilleurs Vœux 2018

Nous vous présentons nos meilleurs vœux de bonheur et de santé pour cette nouvelle année 2018

Sur le plan syndical, ce sera une année pleine de défis mais que nous saurons, j’en suis convaincu, surmonter par notre capacité à nous former et à négocier.

 

Les ordonnances vont permettre une part plus importante à la négociation d’entreprise sur de nombreux sujets. Dès le mois de mai 2018 l’accord majoritaire à 50 % sera la règle pour toutes les négociations d’entreprises. (Ou à partir de 30% à valider par référendum sous certaines conditions. 

L’ensemble des décrets sont maintenant parus. Nous proposons cette année des journées sur les Lois  Travail « ordonnances Macron » afin d’équiper au mieux les équipes syndicales dans cette transition.

D’autres réformes nous attendent déjà pour 2018 sur l’assurance chômage et la formation professionnelle.

Bonne et heureuse année à toutes et à tous

Stéphane

 

Journées Santé au Travail

Tous les ans, la FGMM organise sa journée fédérale santé.

Des outils existent pour vous aider à faire votre propre diagnostic en entreprise…

Médecine du Travail

Vers plus de prévention

Que devient la visite médicale d’embauche ?
Elle ne disparait pas mais est remplacée par une Visite d’Information et de Prévention (VIP) sauf si vous occupez un poste à risques.

A quoi sert cette VIP ?
Favoriser l’information du salarié sur les risques professionnels et les mesures de prévention, pour mieux anticiper.

Quelle périodicité ?
Le délai entre deux visites sera fonction de l’état de santé du salarié.
Les femmes enceintes, les jeunes, les salariés en situation de handicap, les travailleurs de nuit auront un suivi adapté. Le délai ne pourra pas excéder 4 ans. Une visite intermédiaire pourra être faite un professionnel de la santé autre que le médecin du travail.

Que devra faire le médecin du travail en cas de risque d’inaptitude  ?
L’inaptitude ne pourra être constatée que si le médecin a réalisé :
– un examen médical du salarié, accompagné d’examens complémentaires, permettant un échange sur les mesures d’aménagement, d’adaptation ou de mutation de poste ou la nécessité de proposer un changement de poste.
– une étude de ce poste
– une étude des conditions de travail dans l’établissement et indiqué la date à laquelle la fiche d’entreprise a été actualisée
– un échange avec l’employeur et le salarié

Visite de reprise et de pré-reprise pour favoriser le maintien dans l’emploi ?
Tout salarié en arrêt de travail d’une durée de plus de 3 mois peut à sa demande ou du médecin traitant bénéficier d’une visite de pré-reprise. Le médecin du travail peut y préconiser des aménagements de poste, de reclassement, des formations professionnelles à organiser en vue de faciliter le reclassement ou la réorientation professionnelle.
La visite de reprise a lieu au maximum 8 jours après la reprise du travail et permet également de faire les mêmes actions que pour la visite de pré-reprise.

Visites à l’initiative du salarié ?
Le salarie peut solliciter une visite médicale s’il anticipe un risque d’inaptitude, dans l’objectif d’engager une démarche de maintien en emploi et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé.

Désormais, les Délégués du Personnel doivent être consultés lors d’un avis d’inaptitude prononcé par la médecin du travail que celui-ci soit d’origine professionnelle ou non.  L’avis doit être recueilli avant la proposition à l’intéressé d’un ou de plusieurs emplois de reclassement approprié à ses capacités et avant tout engagement d’une procédure de licenciement pour inaptitude.